top of page

Psychologie positive dans l’Oise : avancer en s’appuyant sur ses ressources

Photo du rédacteur: Marina DANTAS
Marina DANTAS
9 sept.
8 min de lecture

Lorsque l’on parle de psychologie positive, on imagine encore parfois une approche dans laquelle il faudrait apprendre à voir systématiquement le bon côté des choses, à relativiser rapidement ce qui fait mal ou à se convaincre que tout finira forcément par aller mieux, alors que cette vision est très éloignée de la manière dont je conçois l’accompagnement et de la place que j’accorde aux émotions, aux périodes de doute et aux moments plus difficiles de la vie.

Marina Dantas thérapeute dans l'Oise

Je suis Marina Dantas, thérapeute en psychologie positive dans l’Oise, et j’accompagne les adultes qui ressentent le besoin de mieux se comprendre, de retrouver davantage de confiance en eux, de traverser une période de changement ou simplement de remettre un peu plus de cohérence entre ce qu’ils vivent aujourd’hui et ce qu’ils souhaitent réellement construire pour la suite.


Je précise cependant un point essentiel : je ne suis ni psychologue, ni psychiatre, ni psychothérapeute, et les accompagnements que je propose ne remplacent pas un suivi médical, psychologique ou psychiatrique lorsqu’une situation nécessite l’intervention d’un professionnel de santé mentale.


Ma pratique de la psychologie positive s’inscrit dans une démarche d’accompagnement, de connaissance de soi et de mise en mouvement, avec l’idée de regarder ce qui est difficile sans jamais oublier les ressources, les capacités, les valeurs et les expériences sur lesquelles une personne peut aussi s’appuyer pour avancer.


La psychologie positive ne consiste pas à faire semblant que tout va bien


Il existe des périodes pendant lesquelles la vie devient plus lourde, plus confuse ou simplement plus difficile à traverser, parce que nous faisons face à un changement important, à une remise en question, à une perte de confiance, à des difficultés relationnelles ou à cette sensation parfois très inconfortable de ne plus réellement savoir dans quelle direction aller.

Dans ces moments-là, entendre qu’il suffirait de « penser positif » ou de « voir le bon côté des choses » peut être non seulement insuffisant, mais aussi culpabilisant, car certaines émotions ont simplement besoin d’être reconnues avant que l’on puisse envisager quoi que ce soit d’autre.

Vous avez le droit d’être triste lorsque quelque chose vous fait souffrir, d’être en colère lorsqu’une limite importante a été franchie, d’avoir peur lorsque vous vous retrouvez face à une situation incertaine ou encore de ne pas avoir immédiatement toutes les réponses lorsque votre vie évolue plus vite que vos repères.


La psychologie positive, telle que je l’intègre dans mes accompagnements, ne cherche donc pas à supprimer ces émotions ni à les remplacer artificiellement par des pensées agréables, mais plutôt à éviter qu’une difficulté finisse par occuper tout l’espace au point de nous faire oublier ce qui existe encore autour.

Une situation peut être douloureuse sans résumer toute votre vie, une erreur peut vous déstabiliser sans définir votre valeur et une période de doute peut durer quelque temps sans signifier que vous êtes incapable d’avancer.


Retrouver une vision plus juste de soi-même


Nous sommes souvent beaucoup plus rapides lorsqu’il s’agit d’identifier ce qui ne va pas chez nous que lorsqu’il s’agit de reconnaître ce que nous avons construit, ce que nous avons appris ou les ressources que nous avons développées au fil du temps.

Nous savons facilement citer nos défauts, nos erreurs, nos regrets ou les choses que nous aurions aimé faire autrement, alors qu’il devient parfois beaucoup plus difficile de nommer nos qualités, nos capacités ou simplement tout ce que nous avons déjà réussi à traverser.

Pourtant, chacun possède des ressources qui peuvent devenir de véritables points d’appui : la persévérance, la créativité, l’humour, l’empathie, la capacité à s’adapter, à apprendre, à demander de l’aide ou encore à recommencer après une expérience difficile.

L’un des aspects que j’apprécie particulièrement dans la psychologie positive consiste justement à redonner de la place à ces ressources, non pas dans le but de flatter artificiellement l’ego ou de se convaincre que tout va bien, mais afin de retrouver un regard plus juste, plus équilibré et parfois aussi plus doux sur soi-même.


Psychologie positive et confiance en soi


La confiance en soi fait partie des sujets qui reviennent très régulièrement dans mes accompagnements, notamment parce que beaucoup de personnes ont l’impression qu’elles devraient être plus sûres d’elles, avoir moins peur, prendre leurs décisions plus rapidement ou être capables de défendre leurs choix sans jamais douter.

Pourtant, avoir confiance en soi ne signifie pas devenir une personne qui ne se trompe jamais, qui n’a plus aucune hésitation ou qui avance dans chaque situation avec une certitude absolue.

On peut avoir confiance en soi et demander conseil, avoir peur avant de tenter quelque chose de nouveau, changer d’avis ou reconnaître que l’on ne sait pas encore comment une situation va évoluer.


Pour moi, la confiance commence surtout lorsque nous développons progressivement cette capacité à nous dire que, même si tout ne se déroule pas exactement comme prévu, nous saurons observer, nous adapter et faire de nouveaux choix.

Dans mes accompagnements en tant que thérapeute en psychologie positive dans l’Oise, nous pouvons donc travailler sur la manière dont vous vous percevez, sur les croyances que vous avez construites au fil du temps et sur ce qui a pu fragiliser votre confiance, tout en prenant également le temps d’identifier les situations dans lesquelles cette confiance existe déjà, parfois sans que vous vous en rendiez réellement compte.


Ombre d’une main sur un mur blanc texturé, doigts écartés, lumière diagonale et ambiance calme.

Comprendre ses émotions plutôt que lutter constamment contre elles


Je ne cherche pas à faire disparaître les émotions que l’on qualifie parfois trop rapidement de « négatives », car une émotion désagréable n’est pas nécessairement une émotion inutile et peut parfois nous donner des informations très précieuses sur ce que nous vivons.


La colère peut nous montrer qu’une limite a été dépassée, la peur peut nous signaler que nous avons besoin de sécurité, la frustration peut révéler qu’un besoin important n’est pas satisfait et la tristesse peut accompagner une perte ou une étape de vie qui demande du temps pour être intégrée.

La difficulté apparaît surtout lorsque certaines émotions prennent tellement de place qu’elles commencent à guider nos décisions, à limiter nos choix ou à nous empêcher de vivre certaines situations comme nous le souhaiterions.


Le travail peut alors consister à essayer de comprendre ce qui se joue derrière nos réactions plutôt qu’à vouloir immédiatement les faire disparaître.

Pourquoi une remarque me touche-t-elle autant ?

Pourquoi est-ce si difficile pour moi de dire non ?

Pourquoi ai-je autant besoin de l’approbation des autres avant de prendre une décision ?

Pourquoi est-ce que je doute systématiquement après avoir fait un choix ?

Mettre davantage de compréhension sur ce qui se passe en nous permet souvent de retrouver progressivement une forme de liberté dans notre manière de réagir.


Observer les schémas qui se répètent


Nous développons tous au fil de notre histoire certaines habitudes de fonctionnement, certaines façons de nous protéger ou certaines stratégies qui ont pu nous être utiles à un moment donné, mais qui ne sont plus forcément adaptées à la personne que nous sommes devenue.


On peut par exemple avoir tendance à vouloir constamment faire plaisir aux autres, à avoir du mal à poser des limites, à rechercher beaucoup de validation extérieure, à abandonner certaines idées avant même d’avoir réellement essayé ou à remettre en question une décision simplement parce qu’une autre personne ne la comprend pas.

Dans ce type de situation, l’accompagnement en psychologie positive peut permettre de prendre du recul, d’observer ces fonctionnements et de se demander s’ils correspondent encore réellement à ce que nous voulons vivre aujourd’hui.

Mon rôle n’est pas d’analyser votre histoire comme pourrait le faire un psychologue ou un psychothérapeute, mais de vous accompagner à partir de votre situation actuelle, de vos besoins, de vos objectifs et de ce que vous souhaitez faire évoluer concrètement.



Paysage désertique au crépuscule, rochers sombres et panneau lumineux incliné, ciel dégradé rose et bleu, ambiance calme. miroir

Se demander ce qui compte réellement pour soi


La psychologie positive s’intéresse également beaucoup à la question des valeurs, du sens et de la manière dont chacun souhaite construire une vie qui lui ressemble davantage.


Nous pouvons parfois avancer pendant des années dans une direction qui semblait parfaitement cohérente, avant de réaliser progressivement qu’elle ne nous correspond plus de la même manière, simplement parce que nous avons changé, que nos priorités ont évolué ou que certains besoins sont devenus plus importants.

Il peut alors être intéressant de prendre le temps de se demander ce qui compte réellement aujourd’hui, ce que l’on souhaite conserver, ce que l’on n’a plus envie d’accepter et ce que l’on aimerait construire différemment.

Cela peut concerner la vie professionnelle, les relations, la famille, l’autonomie, la liberté, la sécurité, la créativité, le besoin de reconnaissance ou tout simplement la manière dont nous souhaitons organiser notre quotidien.

L’objectif n’est pas nécessairement de tout remettre en question ou de bouleverser sa vie du jour au lendemain, mais plutôt de retrouver progressivement davantage de cohérence entre ce que nous faisons et ce qui a réellement de la valeur pour nous.


La mise en mouvement plutôt que la pensée magique


Je crois beaucoup plus aux petits mouvements concrets qu’aux grandes promesses de transformation rapide.


Nous pouvons comprendre énormément de choses sur nous-mêmes, mais il arrive un moment où nous avons également besoin d’expérimenter quelque chose de différent pour construire de nouvelles références.

Cela peut commencer par dire non là où nous aurions automatiquement dit oui, exprimer une opinion que nous aurions gardée pour nous, reprendre une activité laissée de côté, prendre une décision sans demander l’avis de tout le monde ou simplement reconnaître qu’une situation ne nous convient plus.


Ces changements peuvent paraître minuscules lorsqu’on les regarde de l’extérieur, mais ils sont souvent beaucoup plus importants qu’ils n’en ont l’air, car ils permettent progressivement de retrouver la sensation d’être acteur de ses propres choix.

C’est aussi cette dimension que j’apprécie dans la psychologie positive : elle ne reste pas uniquement dans la compréhension, mais invite également à réfléchir à la manière dont nous pouvons traduire cette compréhension dans notre quotidien, avec des actions réalistes et adaptées à notre rythme.


Vous n’avez pas besoin de devenir quelqu’un d’autre


Le développement personnel véhicule parfois cette idée selon laquelle nous devrions constamment chercher à devenir une meilleure version de nous-mêmes, toujours plus confiants, plus organisés, plus heureux, plus performants ou plus efficaces.

Cette vision ne me correspond pas.

Vous pouvez avoir envie d’évoluer sans considérer que la personne que vous êtes aujourd’hui n’est pas suffisante, travailler sur votre confiance sans chercher à devenir quelqu’un qui ne doute jamais et apprendre à poser davantage vos limites sans renier votre sensibilité ou votre personnalité.

L’accompagnement peut simplement devenir un espace dans lequel vous prenez le temps de comprendre où vous en êtes aujourd’hui, ce que vous souhaitez garder, ce que vous avez envie de faire évoluer et la manière dont vous pouvez avancer en restant cohérent avec vous-même.


Thérapeute en psychologie positive dans l’Oise


Je propose des accompagnements individuels en tant que thérapeute en psychologie positive dans l’Oise, ainsi que des séances à distance en visioconférence pour les personnes qui préfèrent ce format.

Ces accompagnements peuvent notamment concerner la confiance en soi, la connaissance de soi, les émotions, les valeurs, la motivation, certaines croyances qui freinent la mise en mouvement ou encore les périodes de transition personnelle et professionnelle.


Chaque accompagnement part de ce que vous vivez actuellement, de ce que vous souhaitez comprendre et de ce que vous avez envie de faire évoluer, avec une démarche qui reste centrée sur vos ressources, votre rythme et vos objectifs.

Je ne pose aucun diagnostic et je ne prends pas en charge les troubles psychologiques ou psychiatriques, car ces situations nécessitent l’intervention d’un psychologue, d’un psychiatre ou d’un autre professionnel de santé compétent.


Mon accompagnement en tant que thérapeute en psychologie positive s’inscrit dans une démarche différente, tournée vers la compréhension de soi, les ressources personnelles, la confiance, les choix de vie et la mise en mouvement.

Parce qu’avancer ne signifie pas nécessairement se convaincre que tout va bien.

Parfois, avancer commence simplement par regarder avec honnêteté ce que l’on traverse, reconnaître ce qui nous pèse, comprendre un peu mieux ce qui se joue en nous et retrouver suffisamment confiance dans nos propres ressources pour faire un premier pas.


Marina Dantas — Thérapeute en psychologie positive dans l’Oise

Psychologie positive • confiance en soi • connaissance de soi • émotions • valeurs • transitions de vie • mise en mouvementAccompagnements dans l’Oise et à distance en visioconférence.

 
 
 

Commentaires


bottom of page