Lorsque l’on parle de psychologie positive, on imagine encore parfois une approche dans laquelle il faudrait apprendre à voir systématiquement le bon côté des choses, à relativiser rapidement ce qui fait mal ou à se convaincre que tout finira forcément par aller mieux, alors que cette vision est très éloignée de la manière dont je conçois l’accompagnement et de la place que j’accorde aux émotions, aux périodes de doute et aux moments plus difficiles de la vie.